Aventures serosiennes

Comme une odeur de petit pied

27 Ilxensong 1466 TS

À quelques jours de la rencontre fatidique du Conseil de la cité, les Héros de la Mort infiltrent le palais impérial shalarin où ils découvrent et combattent un gigantesque orteil gangrené, vraisemblablement arraché au pied amputé du primordial Panzuriel. Plusieurs conseillés proches de l’Eadar Ri’ola’kirk sont contrôlés de l’intérieurs par des parasites générés par l’orteil mort-vivant. L’Eadar lui-même avait été récemment infecté, mais on parvient à le sauveret à empêcher le chaos politique que les cultistes de Panzuriel auraient sans doute voulu.

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La vie culturelle de Myth Nantar

26 Ilxensong 1466 TS

Sur une période de plusieurs jours, les héros du Square rencontrent plusieurs factions, dont les messagers gélatineux du mystérieux Blackgate, les membres du faux panthéon, qui sont en fait des shalarins fidèles de Panzuriel, et les politiciens tritons et locathahs que ces derniers tentent d’influencer. Roaoum est déjà au courant, mais a mandaté des hommes de confiance pour voir jusqu’où le plan des shalarins peut aller.Les tritons, eux, semblent collaborer de leur plein gré. Le grand prêtre de Persana, Trias d’Ahlorsath, est outré et décide, malgré leurs différents présents et passés, de collaborer avec les héros pour tirer les choses au clair.

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Nouveau départ

22 Ilxsensong 1466 TS

Rencontre avec Metis après avoir reçu une invitation de la part du maître de la tour de Blackgate. Les fidèles de Ghaunadaur n’apprécient pas la compétition de ceux de Panzuriel et Blackgate donne les outils aux Héros pour commencer à se débarrasser de ceux infiltrés à Myth Nantar.

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République de concombres

2 Ixensong 1466 TS

Netri a utilisé ses pouvoirs divins pour maudire sa sœur aînée, la reine Sharna en inoffensif concombre de mer, puis a rallié ses trois frères à sa cause: celle du dieu Ghaunadaur.

Pressée par la situation politique à Myth Nantar, par des bribes de prophétie transmises par le dukar Tu’uua’col et par des changements arcanes qui s’opèrent en elle, la princesse merfolk Arina recrute les Héros de la Mort pour aller secourir sa cousine de sa délicate situation.

Après avoir infiltré la forteresse de Thuridru, les Héros se rendent jusqu’aux appartement de Netri, qui n’hésite pas à envoyer ses trois frères se faire massacrer avant de succomber elle-même. La malédiction de Sharna est rompue et cette dernière accepte de fournir des troupes à l’Alliance pour permettre aux shalarins d’envoyer des secours chez les morkoths sans avoir à dégarnir leurs propres frontières. À terme, il est envisagé que les merfolks abandonnent Thuridru pour retourner vivre avec leur peuple.

La transformation d’Arine s’achève en faisant d’elle une lillende, race de serviteurs céleste des dieux des arts, comme Oghma, le patron de la princesse. Ce faisant, elle devient incapable de respirer l’eau de la mer ou même de s’y enfoncer. Se rappelant les paroles de Tu’uua’col elle part avec Nari vers la capitale d’Akanûl, où elle espère trouver des réponses.

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Politique municipale

30 Icesong 1466 TS

Alak’Nael Landaal Cornwallis est promu au rang de représentant de l’ Ordre de Jhimar au Conseil de Myth Nantar. La dissolution du Conseil est évitée de justesse, mais peut-être seulement remise au mois prochain.

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Gastronomie théologique expérimentale

18 Icesong 1466 TS

Une rencontre entre Ka’ana’mycine et des révolutionnaires shalarins tournent au vinaigre alors qu’ils se font attaquer par des trolls envoyés par leurs ennemis.

Mycine et ses quatre compagnons d’armes sont avalés par un requin géant, manifestation d’Umberlee. Ulucieounaou et Ak’ash’eck s’y voient passer un test de loyauté de la part de leur déesse pour s’assurer qu’ils ne dévient pas de Sa voie, alors que Nari et Alak’Nael sont chargés par un envoyé d’Oghma de les suivre et de documenter l’impressionnante manifestation divine.

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Donjon et Dagon

14 Icesong 1466 TS

Tu’yla’suo se fait tuer par Ka’ana’mycine et ses alliés, qui libèrent de ce fait un jeune dragon de bronze et sa mère.

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Problèmes de cadrage

- Qos, parangon de l’Ordre Maalirni

30 Umbersong 1465 TS

Ce serait un euphémisme de dire que les dernières vingt-quatre heures ont été désastreuses pour la sécurité de Myth Nantar. Les pièces de la Glace sashélane enfin réunies auraient pu nous fournir un atout considérable contre la menace extérieure des aboleths de Xxiphu, mais c’était sans compter sur la présence discrète d’une menace intérieure peut-être aussi grande.

Les quatre fragments de miroir ont été apportés à la salle du Conseil avec tout le sérieux et le protocole approprié à ce genre de cérémonie dominée par les elfes. C’est le cadre qu’on aurait dû surveillé plus étroitement. Alors que tout le monde le croyait en sécurité dans la salle du Conseil, un greffier de Ri’ola’kirk a remplacé le cadre par quelques planches enchantées pour que le subterfuge ne soit visible qu’une fois enlevé le drap recouvrant le cadre retiré, ce qui n’allait arriver qu’à mi-chemin de la cérémonie du Conseil.

Le greffier a apporté le vrai cadre dans un local adjacent, où il a été assassiné par un garde du corps de Nalos de Pumanath, qui a pris possession du cadre puis attendu le tout début de la réunion pour quitter les lieux, multipliant les fausses pistes.

Au moment où les membres du Conseil ont réalisé l’absence du cadre, tout le monde commença à s’accuser les une les autres de vouloir garder la magie du miroir pour eux, d’être de mèche avec les aboleths et plus encore. Par chance, le dukar Alak’Nael Landaal Cornwallis et ses amis, qui avaient aidé à récupérer deux des quatre fragments de verre, se trouvaient dans les tribunes.

À suivre…

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La Fin d'un trou

- ?

13 Umbersong 1465 TS

Toute ma vie durant, j’ai accompli mon devoir de gardien, veillant sur le fragment d’artefact que mon père m’avait légué, comme son propre père l’avait fait avant lui. Moi, je n’ai pas eu de fils. J’ai hésité à transmettre la responsabilité à ma fille unique, mais les dieux ont refusé de m’en libérer. Sans l’intervention de Sashelas et Labelas Enoreth, j’aurais sans doute quitté Serôs il y a un siècle ou deux pour aller rejoindre mes ancêtres du Cormanthyr. Entre les nations de Selu’Maraar et d’Eadraal, presque coupé du monde, toujours je veillais.

Même l’annihilation de mon village par les contrecoups d’un cataclysme planétaire n’a pas pu mettre fin à l’antique contrat. Par ma fenêtre, j’ai vu périr un à un tous mes voisins, tous mes amis, ensevelis sous la pierre ou les débris de leur propre demeures, sinon écrasés peu à peu par la pression des abysses. Ma fille et un de ses amis étaient partis chasser loin du village ce jour-là: peut-être ont-ils évité le sort des autres. Moi-même n’ai pas pu survivre à une telle catastrophe, mais même la mort n’est pas une excuse valable pour fuir un pacte avec les dieux.

Pendant de longue année, le froid, la solitude et les ténèbres absolus étaient mon lot quotidien. Très rarement, de petits groupes de shalarins éclairés par du corail magique venaient ramasser tout objet de valeur qu’ils pouvaient trouver. Par la grâce de Fenmarel Mestarine, je les voyais venir une heure à l’avance. Certains s’en sont mis plein les poches. Quelques-uns sont morts attaqués par quelque créature des profondeurs. Aucun n’est entré chez moi; je n’ai pas eu à faire en sorte qu’ils ne repartent pas vivants.

Puis, tout a changé en l’espace de d’un mois. Ou peut-être d’une semaine. Difficile de compter les jours sans Soleil ni étoiles, car le ciel s’est d’abord couvert de sorte que même l’ouverture du gouffre où se trouvait autrefois mon village se vit plongé dans la noirceur totale. Quelques jours plus tard, une nuée de tritons et de shalarins est arrivée d’un coup. Certains ont tenté de voler mon artefact: j’ai dû les tuer. Je n’ai pas eu à faire faire la même chose pour chacun d’entre eux: des guerriers sahuagins descendus peu de temps après s’en sont chargé. C’est contre eux que j’ai dû déchaîner mes blizzards. Les survivants n’ont jamais pu quitté le ravin, interceptés plus haut par un aboleth et ses esclaves. Les sahuagins n’ont éliminé les sbires que pour prendre leur place après avoir été couverts du mucus psionique de l’aberration préhistorique. Pendant tout ce temps, avant même que les sahuagins ne se soient rendus dans les décombres de mon village, un groupe d’ogres et de trolls avait établi un campement camouflé au-dessus de l’ouverture du gouffre, préférant probablement embusquer les pillards à la sortie plutôt que d’affronter la pression eux-mêmes.

Les choses ne s’arrêtent pas là. Une centaine de mètres plus haut, l’aboleth est tombé nez à nez avec un groupe de pillards composé d’un demi-humain, un malenti, une genasi, un locathah et une shalarin. Le monstre psionique s’est sans doute senti menacé, aussi a-t-il envoyé ses jouets à l’attaque pendant qu’il profitait de la mêlée pour s’enfuir.

Un certain temps plus tard, le groupe dépareillé étaient en train de fouiller les ruines, inspectant tour à tour les cadavres de tritons et de shalarins. Quand je les ai vus approcher de mon antre, j’ai vite senti qu’ils étaient là eux aussi pour mon trésor, une hypothèse vite confirmée. J’ai alors “emprunté” la force des quelques explorateurs tombés autour de moi pour les envoyer attaquer les intrus. Aucun d’entre eux n’était un grand guerrier, malheureusement, et même en concentrant mes énergies magiques aussi rapidement que je le pouvais, les ennemis ont avancé vers moi et l’un deux a réussi à me briser la nuque et à me transpercer la poitrine.

Le trésor de mes aïeux m’a été arraché des mains et les voleurs sont vite repartis vers la surface où ils furent bien évidemment embusqué par les géants, plus forts qu’eux et bien moins à bout de souffle. La fuite semblait la seule option, mais les puissantes jambes des ogres leur donnent aussi un avantage sur ce point. Alors que la mêlée semblait inévitable, l’ombre qui cachait le ciel depuis des jours et des jours disparut en un clin d’œil, révélant un Soleil à son zénith ainsi qu’un banc de marsouins venus emporter les bandits loin d’ici.

À ceux qui se demandent comment je fais pour continuer à écrire après m’être fait empaler, j’aimerais rappeler que j’ai déjà perdu la vie il y a une dizaine d’année dans la destruction absolue de mon village. Tout ce qui m’arrive depuis n’est possible que par la grâce des dieux, et une attaque qui n’arrive même pas à décapiter complètement un pauvre vieillard n’est rien comparé à leur infinie puissance. Cela dit, ils sont déjà en train de me retirer leur puissance, Sashelas et Labelas m’en laissant sans doute tout juste assez pour que je puisse terminer mes écrits. J’ai peut-être échoué dans ma tâche de léguer mon artefact à un un héritier elfe, mais je sais que j’irai bientôt rejoindre mes ancêtres sur Arvandor.

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Ma ville natale

- Veilen Ytham, Grand officier des Pilliers du Trident à Velyraar

30 Roamsong 1465 TS

Hier soir, la ville a reçu la visite de quelqu’un dont je n’avais pas eu de nouvelles depuis très longtemps. Il y a plusieurs années, une jeune recrue du temple, à l’époque plutôt prometteuse, s’était apparemment mis à suspecter Doric Alastarra, le grand prêtre de Sashelas de l’époque et aussi un de mes plus proches amis, de trahison face à l’ennemi ou quelque chose du genre. Au lieu d’en parler à un ou l’autre de ses supérieurs, le jeune Ak’ash’eck a choisi d’agir vite et d’agir seul, confrontant directement le prêtre et menant à la mort de celui-ci. Je suspecte même qu’Ak’ash’eck ait prémédité l’assassinat: en combat singulier, le jeune n’aurait eu aucune chance de l’emporter.

Des agissements de la sorte auraient facilement valu l’exil définitif mais, compte tenu de la dévotion d’Ak’ash’eck envers la cité, l’Alliance et l’église, de même que de son comportement jusque là exemplaire, j’ai préférer convaincre les autres de lui laisser la chance de demander le pardon et d’expier ses pêchés, mais le jeune n’a même pas voulu reconnaître qu’il avait le moindre tort. Le lendemain, il avait déjà fui la ville avec son arme de service. J’ai ouï-dire beaucoup plus tard qu’il s’était installé à Myth Nantar, puis plus rien… jusqu’à hier.

Avec des compagnons de voyage tous aussi dépareillés qu’on puisse l’imaginer, il a trouvé logis bien à l’écart des murs de la cité elle-même. J’aurais pu trouver une excuse pour l’arrêter mais, tant qu’il restait hors de la ville, les choses étaient plus compliquées. Je crois que certains de ses alliés se sont promenés en ville pour mener une enquête, en particulier sur Aran Ethranieu, un riche marchand, qui se trouvait à être très proche de Doric et moi dans le temps.

Le reste des événements déboule rapidement. Les six compagnons ont une rencontre avec un groupe de dauphins et de marsoiuns, qui attaquent rapidement les gardes à l’extérieur de l’entrepôt principal de la compagnie d’Aran. Profitant de la distraction, les étrangers se faufilent dans les bâtiments, armes à la main. Le reste est plus flou encore, du moins pour le moment. Au où les autorités sont arrivée, une porte cachée entrouverte au fond d’un entrepôt révélait ce qui semble être une caverne transformée en temple dédié à Sekolah. Les carcasses de deux dauphins éventrés étaient encore attachées à l’autel. Dans le reste de la caverne, une dizaine de cadavres elfes ou malentis, certains en forme hybride de requins-garous. Même parmi les squalanthropes, certains étaient apparemment des employés d’Aran. Évidemment, Aran lui-même gisait mort dans un recoin, à peine reconnaissable après les coups de diverses natures qu’il a dû recevoir.

Quant à Ak’ash’eck et ses compagnons, des témoins ont dit voir partir un groupe de six cavaliers en direction du nord tout juste avant l’arrivée sur les lieux des forces de l’ordre. Il serait difficile de les suivre, mais il faudrait d’abord s’entendre pour savoir si la chasse en vaudrait la peine.

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